Produire toute votre gamme produit en une seule fois


Vous validez un visuel. Puis le travail commence.

Cette image doit encore être déclinée en plusieurs formats, sur toute une gamme de produits, parfois pour différents marchés. En pratique, cela représente rapidement plus de 100 versions pour une seule campagne et rien ne se transpose vraiment d’une version à l’autre.

Alors vous retournez dans le fichier.

Vous adaptez le format, ajustez le cadrage pour que le produit reste correct, exportez… puis recommencez pour le format suivant. Ensuite, même chose pour chaque produit. Chaque SKU doit être repositionné, redimensionné, vérifié. Le rendu n’est jamais exactement identique, de petits écarts apparaissent, et vous passez du temps à les corriger un à un.

Au final, le visuel n’a pas vraiment changé. Mais la charge de travail, elle, a explosé. Une image validée devient une longue liste de fichiers, tous légèrement différents, tous traités séparément.

Là où le travail se situe vraiment

Le problème n’est pas de créer un visuel. C’est de produire toutes ses déclinaisons.

Pour une seule campagne, vous êtes face à une multiplication simple : formats × SKUs. Un visuel, six formats, vingt produits - cela fait 120 versions. Gérées manuellement, cela signifie 120 fichiers, 120 ajustements, 120 vérifications.

La plupart des équipes cherchent à accélérer ce processus avec de meilleurs outils ou de l’IA. Cela permet de générer des images plus rapidement mais pas d’obtenir un ensemble cohérent directement exploitable.

Les rendus ne sont pas parfaitement alignés entre eux. Les proportions varient légèrement, les éléments se déplacent, les reflets changent.

Résultat : chaque version doit être vérifiée, ajustée, souvent reprise. On va plus vite pour produire, mais on continue de passer du temps à corriger.

Ce qui ne fonctionne pas

Le problème n’est pas la vitesse. C’est le fait que chaque déclinaison est traitée comme un travail indépendant.

Chaque format devient un fichier. Chaque produit devient une version.

Dès que le volume augmente, la charge de travail augmente mécaniquement avec lui.

Ce qui change réellement la donne

Le fonctionnement évolue lorsque l’on ne travaille plus à partir d’images, mais à partir d’un setup.

Un setup est une scène définie : la caméra, la lumière, la composition, et la manière dont le produit est positionné.

Une fois ce setup en place, il n’est plus nécessaire de reconstruire chaque visuel.

Les formats sont générés à partir de cette base. Le cadrage s’adapte, mais le produit reste cohérent.
Les produits suivent la même logique : chaque SKU est intégré dans la scène en respectant les mêmes règles de position, d’échelle et d’éclairage.

C’est ce qui supprime les écarts entre les versions. Non pas un ajustement manuel, mais une logique commune.


Concrètement, au quotidien

Vous ne gérez plus des dizaines de fichiers légèrement différents.

Vous travaillez à partir d’un seul setup qui génère l’ensemble des visuels.

Au lieu de :

  • redimensionner chaque format,

  • dupliquer les scènes,

  • corriger les différences après export.

Vous définissez une base, une seule fois. Et une fois cette base validée, tout ce qui en sort est directement utilisable.

Le rôle d'Omi Batch Render

C’est précisément pour répondre à ce besoin que Batch Render a été conçu.

Une scène est configurée une seule fois. À partir de là, tous les formats peuvent être générés et ce même setup peut être appliqué à l’ensemble de la gamme produit, sans reprise manuelle.

Même scène. Même logique. Aucun écart au moment du déploiement.


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Démarrez avec Omi

Votre production visuelle, sous contrôle.

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